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    <title>épopées</title>
    <link>https://atlantide.pergola-publications.fr/index.php?id=1763</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La miniature persane comme carrefour d’influences : l’épisode du roi-dragon dans le Livre des Rois de Ferdowsi</title>
      <link>https://atlantide.pergola-publications.fr/index.php?id=2018</link>
      <description>La légende du roi-dragon Zahhâk, tirée de la monumentale épopée persane composée par Ferdowsi au tournant des Xe et XIe siècles de notre ère, permet de suivre au fil des siècles les jeux d’échanges culturels qui font de l’épisode un reflet du véritable carrefour d’influences que fut la littérature persane classique puis la peinture illustrative des manuscrits enluminés. De la mythologie indo-iranienne à la légende salomonique, de l’eschatologie mazdéenne à l’imaginaire du pouvoir turco-mongol, cette scène n’a cessé d’être ré-écrite et illustrée jusqu’au XXIe siècle. Elle témoigne également de convergences esthétiques tout à fait singulières à travers la rencontre entre peinture persane, indienne et chinoise, puis occidentale, pour ne citer qu’elles. Nous nous placerons ainsi dans le sillage de la recherche actuelle qui tend à ne plus se limiter à la perspective indo-européaniste, mais à privilégier plutôt la dimension de zone d’échanges intenses que fut le plateau iranien de l’Antiquité jusqu’à nos jours. L’approche intermédiale et la prise en compte des transferts culturels conduisent à un élargissement du champ interprétatif dans lequel l’épisode avait été inscrit jusqu’à présent. The legend of the dragon-king Zahhak, taken from the great Persian epic written by Ferdowsi at the turn of the tenth and eleventh centuries AD, is a testimony of the role played by classical Persian literature, and later on by manuscript painting, as a crossroads of influences on the Asian continent. From Indo-Iranian mythology to the Solomonic legends, from Mazdean eschatology to the Turko-Mongol self-representations of power, this scene has been continuously rewritten and illustrated until the 21st century. It also testifies to quite singular aesthetic convergences through the encounter between Persian, Indian and Chinese painting, and later on, Western painting, to name but a few. This paper will follow the current research trend that no longer limits itself to the Indo-Europeanist perspective but rather acknowledges the intense exchanges that have taken place on the Iranian plateau since High Antiquity until today. Taking into account intermediality and the cultural transfers at stake in this region leads to a widening of the interpretative field in which the episode had been inscribed until now. </description>
      <pubDate>mer., 20 mai 2026 13:56:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 22 mai 2026 14:54:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’arbre en fleurs et la catastrophe : imaginaires indiens de l’environnement</title>
      <link>https://atlantide.pergola-publications.fr/index.php?id=1319</link>
      <description>Bien qu’elle soit un comparant privilégié dans les littératures classiques de l’Inde, la nature y est rarement elle-même l’objet du discours. Aussi l’implication de l’homme dans les catastrophes naturelles est-elle moins comprise en termes de responsabilité que comme la manifestation d’une solidarité plus profonde entre les êtres et les choses au sein d’un ordre qui se perpétue en se détruisant régulièrement. Ainsi que le montre La Descente du Gange (1993) du poète bengali Lokenath Bhattacharya, la pensée épique de la fin du monde reste profondément ancrée dans l’imagination indienne. En se penchant sur quelques formes littéraires contemporaines de cet ancrage, le présent article se propose d’essayer de dégager ses enjeux pour un imaginaire indien de l’environnement. Whereas comparison with nature is a topos of Indian classical literatures, Nature itself is not so often the topic of the Indian literary discourse. Therefore the part taken by man in the advent of natural catastrophes is seen less as a human responsibility than the manifestation of the deep solidarity within the cosmic order, which includes regular destructions. This kind of representation, typical of the Indian epic, remains very vivid in the Indian contemporary imaginary, as it can be shown in the recent GangāvataraN by the Bengali poet Lokenath Bhattacharya. What is at stake then is how it can be articulated with an Indian imaginary of environment. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2025 16:35:10 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 avril 2025 12:37:10 +0200</lastBuildDate>
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